Vous cherchez une formation en relations internationales mais vous ne savez pas par où commencer ? C’est normal, il y a beaucoup de choix.
Ce guide vous explique tout pour trouver le parcours qui vous correspond, des diplômes aux débouchés.
C’est quoi, les relations internationales ?
Les relations internationales, c’est l’étude des rapports entre les pays. Mais ce n’est pas tout. Ça couvre aussi les interactions avec les organisations comme l’ONU, les entreprises multinationales ou les ONG. L’objectif est de comprendre comment le monde fonctionne sur le plan politique, économique et juridique.
Une formation dans ce domaine mélange plusieurs matières. C’est ce qui la rend si complète. Vous touchez à tout pour avoir une vision globale des enjeux actuels. L’analyse des conflits, les négociations commerciales, le droit humanitaire… tout est lié.
Les disciplines principales sont souvent :
- Droit international public : les règles qui régissent les relations entre les États.
- Économie internationale : les flux commerciaux, la finance mondiale.
- Histoire et géopolitique : pour comprendre les tensions et les alliances d’aujourd’hui.
- Science politique : l’étude du pouvoir, des régimes politiques et des idéologies.
Quel profil pour réussir dans ce domaine ?
Il n’y a pas de profil unique, mais certaines qualités aident. Avant tout, il faut être très curieux. Si vous lisez les nouvelles internationales et que vous essayez de comprendre ce qui se passe dans le monde, c’est un bon début. C’est un secteur où l’actualité est au cœur du métier.
La maîtrise des langues est aussi un point central. L’anglais est indispensable, et une deuxième ou troisième langue est un vrai plus. La plupart des formations demandent un bon niveau en langues étrangères dès le départ. C’est une compétence clé pour travailler à l’international.
Voici quelques qualités utiles pour ce parcours :
- Une bonne culture générale : histoire, géographie, économie.
- Un esprit d’analyse et de synthèse : pour traiter beaucoup d’informations.
- Des compétences en rédaction : vous devrez rédiger des notes, des rapports.
- Une ouverture d’esprit : pour comprendre des cultures différentes.
Ne vous inquiétez pas si vous ne cochez pas toutes les cases. Une bonne formation est là pour vous donner ces compétences. Le plus important, c’est la motivation et l’intérêt pour ces sujets.
Les différents parcours de formation possibles
En France, plusieurs chemins mènent aux métiers des relations internationales. Le choix dépend de votre profil, de votre niveau d’études et de votre projet professionnel. Il y a trois grandes voies : l’université, les Instituts d’Études Politiques (IEP) et les écoles spécialisées.
Chaque parcours a ses avantages. L’université offre une approche plus théorique, les IEP sont très généralistes et sélectifs, tandis que les écoles spécialisées proposent souvent un cursus plus concret et professionnalisant.
Le parcours universitaire classique (Licence, Master)
C’est le chemin le plus courant. Il commence par une Licence (bac+3) puis se poursuit avec un Master (bac+5). Il n’y a pas de Licence « relations internationales » en tant que telle. Les étudiants choisissent une licence générale qui leur ouvre les portes des masters spécialisés.
Les licences les plus adaptées sont :
- Licence de Droit : pour les aspects juridiques et le droit international public.
- Licence d’Histoire : pour la profondeur d’analyse géopolitique.
- Licence de Langues Étrangères Appliquées (LEA) : pour la maîtrise des langues et la connaissance des aires culturelles.
- Licence de Science Politique : pour une approche centrée sur les systèmes politiques.
Après la licence, vous postulez à un Master spécialisé en relations internationales. La sélection est souvent rude car il y a beaucoup de candidats. L’université publique a l’avantage d’être très accessible financièrement.
Les Instituts d’Études Politiques (IEP)
Les IEP, ou « Sciences Po », sont très réputés pour ce type de formation. Le cursus dure cinq ans et débouche sur un diplôme de niveau Master. L’entrée se fait sur concours, soit directement après le bac, soit en cours de cursus.
La formation est pluridisciplinaire les premières années (droit, histoire, économie, sociologie) avant une spécialisation en Master. L’un des points forts des IEP est leur réseau d’anciens élèves et leurs partenariats internationaux, qui facilitent les stages et l’insertion professionnelle.
Les écoles spécialisées
À côté des universités et des IEP, il existe des écoles privées spécialisées. Leur avantage est de proposer un parcours très orienté vers la pratique et le monde du travail. Les intervenants sont souvent des professionnels du secteur.
L’école IRIS SUP’ est un bon exemple. C’est une école de relations internationales créée par un think tank, l’IRIS. Elle propose des formations pour les étudiants en formation initiale mais aussi pour les professionnels. Le cursus est conçu pour développer des compétences directement utilisables sur le marché du travail.
Ces écoles proposent des diplômes de différents niveaux. On peut y entrer après le bac ou après un premier diplôme (Bac+2, Bac+3). L’école IRIS SUP’ permet par exemple d’obtenir deux titres de niveau bac+5 reconnus par l’État, ce qui est un gage de qualité pour les recruteurs. Le choix d’une école de ce type est pertinent si vous cherchez une préparation concrète aux métiers de l’international.
À savoir : Certaines écoles, comme l’IRIS SUP’, proposent des parcours accessibles dès le niveau bac. Elles délivrent des titres de niveau bac reconnus par l’État. C’est une option intéressante pour se spécialiser tôt sans passer par une licence universitaire générale.
Zoom sur un cursus spécialisé : l’exemple d’IRIS SUP’
Pour bien comprendre ce qu’une école spécialisée peut offrir, regardons le parcours proposé par IRIS SUP’. Le programme est pensé pour que les étudiants acquièrent des connaissances solides et des compétences pratiques.
Le cursus se déroule sur une ou deux années, selon le niveau d’entrée. Une année à l’IRIS SUP’ est dense et vise à former des analystes et des managers de projets internationaux. Le programme est construit autour de l’analyse géopolitique, de la gestion de projets et de la communication.
Les points forts de ce type de formation sont :
- Une approche par les métiers : les cours sont axés sur des cas concrets.
- Des intervenants professionnels : diplomates, militaires, membres d’ONG, etc.
- La possibilité de l’alternance : pour mettre un pied dans le monde du travail.
- La rédaction d’un mémoire : pour développer une expertise sur un sujet précis.
L’école propose des spécialisations pointues comme « Géopolitique et prospective » ou « Défense, sécurité et gestion de crise ». Cela permet aux étudiants de construire un projet professionnel clair. Chaque année, les étudiants réalisent des stages, et beaucoup choisissent l’alternance pour la dernière année. Ce format permet de financer ses études et d’avoir une expérience significative.
Les débouchés : que faire après une formation en relations internationales ?
C’est la grande question : quels métiers peut-on exercer ? Les débouchés sont variés, car les compétences acquises sont transversales. On peut travailler dans le secteur public, le privé ou le secteur associatif.
Le secteur public et la diplomatie
C’est la voie la plus connue. Elle mène aux carrières de diplomate, fonctionnaire international ou analyste au sein des ministères (Affaires étrangères, Armées, Économie). L’accès se fait généralement par des concours très sélectifs de la fonction publique.
Autres possibilités dans le public :
- Collaborateur parlementaire sur les questions internationales.
- Chargé de mission dans les collectivités territoriales (villes, régions) pour leur action à l’international.
- Analyste dans les services de renseignement.
Les organisations non gouvernementales (ONG)
Le secteur humanitaire et le développement recrutent beaucoup de diplômés en relations internationales. Les postes sont variés : chef de mission, coordinateur de projet, chargé de plaidoyer. Il faut souvent être prêt à partir sur le terrain.
Les compétences en gestion de projet, en recherche de financements et en communication interculturelle sont très recherchées par les ONG.
Le secteur privé
Les entreprises, surtout les multinationales, ont besoin d’experts pour comprendre leur environnement international. Les métiers possibles sont nombreux :
- Analyste de risques pays : évaluer la stabilité politique et économique d’un pays avant un investissement.
- Responsable intelligence économique : veiller sur la concurrence et les opportunités à l’étranger.
- Chargé des affaires publiques ou lobbying : défendre les intérêts de l’entreprise auprès des institutions.
- Journaliste spécialisé sur les questions internationales.
Une bonne formation en relations internationales donne les outils pour analyser des situations complexes, une compétence très appréciée des recruteurs privés.
Comment bien choisir sa formation ?
Face à toutes ces options, comment faire le bon choix ? Voici quelques critères à regarder de près pour trouver le parcours qui vous convient.
Le type de diplôme et sa reconnaissance
Vérifiez bien la nature du diplôme délivré. Un Master universitaire est un diplôme national. Les écoles privées, elles, délivrent souvent des « titres ». Il est important que ces titres soient inscrits au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles). C’est ce qui garantit que la formation est reconnue par l’État et par les entreprises.
Par exemple, les formations d’IRIS SUP’ délivrent deux titres de niveau 7 (bac+5) reconnus par l’État. C’est un point crucial qui assure la valeur du diplôme sur le marché du travail.
Conseil pratique : Avant de vous inscrire, cherchez les « informations pratiques » sur le site de l’école. Vérifiez la section « admission », le niveau requis (niveau bac, bac+3…) et surtout la reconnaissance du diplôme. Ne vous fiez pas seulement au nom de la formation.
La spécialisation et le contenu des cours
Regardez en détail le programme de chaque formation. Les intitulés peuvent se ressembler, mais les cours varient beaucoup. Une formation peut être plus axée sur le droit, une autre sur l’économie ou la géopolitique. Choisissez celle qui correspond le plus à votre projet professionnel.
N’hésitez pas à contacter les responsables de la formation pour leur poser des questions. La présence d’un semestre à l’étranger ou de cours dispensés en anglais peut aussi faire la différence.
L’importance des stages et de l’alternance
Une formation en relations internationales doit inclure des expériences professionnelles. Vérifiez que le cursus impose un ou plusieurs stages obligatoires. C’est le meilleur moyen de tester un métier et de commencer à construire son réseau.
L’alternance est un vrai plus. Elle permet de travailler en entreprise ou dans une organisation tout en suivant ses cours. C’est une excellente préparation à l’insertion professionnelle et une solution pour financer ses études. De plus en plus d’écoles la proposent en dernière année de Master.
Les langues étrangères
Enfin, regardez la place accordée aux langues. Une bonne formation doit proposer des cours de langues de haut niveau, souvent axés sur le vocabulaire professionnel (anglais juridique, économique…). La possibilité d’apprendre une langue plus rare (russe, arabe, mandarin) peut aussi être un atout sur votre CV. Votre niveau en langues sera déterminant pour votre carrière internationale.